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Formation Lais à Crissier, dès le 29 avril 2016

Laising

1er module – l’apprentissage naturel

Le Laising est un processus qui nous stimule à réactiver l’apprentissage naturel pour le relier au parcours formateur que nous connaissons bien, de façon à pouvoir utiliser notre plein potentiel.

Il n’est pas nécessaire d’apprendre à employer l’apprentissage naturel, il nous suffit de l’utiliser, de l’exercer et déjà nous nous en souvenons.

Rechercher… sentir… donner de l’espace… avec légèreté et succès… ensemble… sont les points principaux de l’apprentissage naturel. Vivre et apprendre de cette façon nous rend joyeux et heureux.

Ce premier niveau est particulièrement enthousiasmant pour tous.

Le Lais ou Laising a de multiples applications et est aussi à la base de la méthode de travail utilisée pour les NiceLabs, en collaboration avec Nicefuture. Voir ICI

Le « Laising » propose dans ce 1er module, un stage sur deux week-end, dans le but de nous permettre d’expérimenter et retrouver cet apprentissage naturel pour le relier dans nos vies et projets à un apprentissage classique formateur, de façon à vivre avec l’ensemble de notre potentiel.

Pour en savoir plus sur cette approche https://lessourcesreveesdelaterre.wordpress.com et www.lais-institut.at

Détails pratiques:

Avec Julie Breukel

ce cours peut accueillir entre 8 et 12 personnes + 2 jeunes entre 15 et 17 ans

Dates et horaires

1ère partie

  • 29 avril 2016, 18h30
  • 30 avril 2016, 9h30
  • 1er mai 2016, 9h30

2ème partie

  • 6 mai 2016, 18h30
  • 7 mai 2016, 9h30
  • 8 mai 2016, 9h30

Le stage a une durée de 2 à 4 heures par jour (selon la dynamique du groupe). Les deux parties forment un tout.

Lieu

Bois Genoud, Crissier, Lausanne

Coût

CHF 225.- pour l’ensemble du premier module (2 weekends) + 25.- de participation aux frais de déplacement, soit 250.- par adulte

CHF 90.- pour les jeunes

Inscriptions

au Centre Lungta

Il s’agit d’une formation certifiée par le Lais Institut

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Accroche ta vie à une étoile!

Terre du Ciel fête ses 25 ans

avec son 30ème Forum

Forum Terre du Ciel, 30e

un événement exceptionnel de 4 jours :

la grande fête des amis de Terre du Ciel

les 8, 9, 10 et 11 novembre 2014

au Centre des Congrès d’Aix-les-Bains (Savoie)

voir la brochure: ICI!

C’est avec beaucoup de joie que nous participerons à cet évènement. Nous admirons la grande ouverture des Forums et sommes émerveillés de ce programme transgénérationnel qui propose en parallèle un Forum des jeunes et un Forum des enfants. Cela permet à chacun de participer à sa mesure, tout en réunissant toutes ces belles énergies en seul élan!

Un film sur le Forum des enfants d’avril 2014 peut être visionné depuis le site http://www.terre-du-ciel.org  Voir le film (15mn)

« Les Forums Terre du Ciel s’enracinent dans les valeurs de spiritualité, écologie et solidarité, piliers d’une vision juste pour le XXIe siècle. Ils sont ouverts à toutes les cultures et toutes les traditions. Leur objet est la vie, leur style la simplicité, leur moyen d’expression le langage du cœur.

Dans un monde qui s’englue dans la consommation, qui sacrifie à une compétition omniprésente attentatoire à une fraternité naturelle, et qui s’aliène par l’ignorance de l’au-delà de l’esprit, les Forums Terre du Ciel se veulent espace de Vérité, d’Espoir et de Résistance. Ils sont catalyseurs d’énergie et outils de synergies pour un changement. »

 

 

 

Les premières abeilles sont arrivées sur le cornouiller!

Invitation à entrer dans la joie des abeilles,

cornouiller joyeux« Allez dans vos champs et vos jardins, et vous découvrirez que butiner le nectar de la fleur est le plaisir de l’abeille,
Mais c’est aussi le plaisir de la fleur de donner son nectar à l’abeille.
Car pour l’abeille, la fleur est une source de vie,
Et pour la fleur, l’abeille est la messagère de l’amour,
Et pour tous deux, l’abeille et la fleur, donner et recevoir le plaisir sont un besoin et une extase.
Peuple d’Orphalese, soyez en vos plaisirs comme la fleur et l’abeille. »  Khalil Gibran

Dès que l’hiver cède un peu la place au printemps, arrive l’instant magique des premiers concerts d’abeilles autour du cornouiller.

Chez nous, elles sont arrivées aujourd’hui. C’est toujours un moment de joie bouleversant.

Cette année nous voulons le partager avec vous. Nous vous invitons à venir vous asseoir proche de l’arbre pour une petite méditation en compagnie.

Il est certain que nous ayons plus besoin des abeilles que le contraire. Pourtant en leur offrant de la joie, de l’amour, du respect, de la reconnaissance et de la gratitude, nous pouvons créer autour d’elles un champs de forces bénéfiques. En entrant dans cette échange, c’est notre âme qui se nourrit de la joie d’être à l’écoute de leur bourdonnement.

Nous invitons ceux qui ne peuvent se déplacer, à écouter les abeilles partout où cela leur est possible de façon à s’immerger même pour un bref instant dans cette grande joie.

Comme la sortie des abeilles dépend de la météo, nous préprogrammons cet évènement pour le samedi 22 février à 14h. tout en invitant les personnes intéressées à s’annoncer ici, de façon à pouvoir être avertis des changements éventuels.

Nous terminerons cette rencontre autour d’un goûter gourmand.

Le chemin de l’énergie

Nous proposons tout bientôt au centre Lungta une rencontre pour les femmes dès 3 mois après la naissance et … jusqu’à plusieurs années après pour celles qui ne se retrouvent pas !

Il reste encore quelques places !

Les 15-16 septembre 2012 (début le 14 septembre au soir)

Le but de ces instants passés ensemble est de trouver un chemin de joie et d’énergie au cœur de la routine quotidienne.

Nombreuses sont celles qui se sentent lasses et ne profitent plus pleinement de leur force après la naissance d’un enfant. Il est tout à fait normal (et même sain!) de ne pas retrouver immédiatement le rythme de la vie « d’avant »… toutefois, il existe des techniques et des moyens pour reconquérir l’énergie.

Vous êtes invitées à participer avec votre compagnon ou une autre personne qui peut prendre soin de votre enfant durant le cours. Si nécessaire, il nous est possible d’organiser une baby-sitter.

Ce cours s’adresse aux femmes, dans le but de transformer cette période de changements intenses en chemin de plénitude. Toutefois, si le père peut être présent, il participera aux partages spontanés autour des repas, une occasion pour lui aussi d’enrichir son expérience.

plus d’info

voir aussi : les sources rêvées de la Terre

Dans le cadre du projet des éléments, engageons nous au Népal !

Orphelinat et école alternative au Népal

état actuel: environ 77 m. sponsorisés! (18.1.2012) il manque donc environ 43m…

« If you can dream it, you can do it ! »

Investir pour un meilleur futur au Népal. Eh oui ! C’est avec bonheur qu’en cette nouvelle année de la Terre pour le centre Lungta dans le cadre du projet des élément (voir projet des éléments), nous lançons un appel spécial pour sponsoriser des m2 de terrain au Népal. Détrompez vous, il ne s’agit pas pour nous de devenir investisseurs à l’étranger, mais bien de permettre par ce geste à un beau projet de se concrétiser.

Le nom de ce projet ANKURAN, signifie « le germe ou la semence qui germe ».

Et c’est avec une joie toute particulière que nous nous engageons à soutenir les efforts de Deborah Jakob pour concrétiser une nouvelle école au Népal. Deborah a été la maitresse d’une de nos filles durant de très nombreuses et heureuses années. Cela nous a permit de découvrir ses talents de maitresse et de musicienne, mais aussi de voir naître et grandir le projet ANKURAN dès ses premiers balbutiements. Nous avons aussi pu faire la connaissance de Krishna Gurung fondateur de la Kevin Rohan Memorial Eco Foundation, qui est pour nous un modèle vraiment très inspirant.

Investir dans ce projet signifie offrir un futur meilleur aux enfants orphelins de minorités ethniques défavorisées, mais aussi et surtout valoriser la culture et les traditions de ces minorités. Il s’agit d’un projet novateur, qui cherche à donner un enseignement basé sur des valeurs népalaises dans un pays où le système scolaire s’est calqué sur les connaissances occidentales sans grand souci de cohérence avec la réalité du pays. Au centre Lungta nous sommes bien conscients des avantages qu’il y a à fortifier les racines pour permettre une croissance saine et harmonieuse.

Le coût est de CHF 240 .- par mètre carré de terrain (premier étage de construction compris) pour une superficie de 120 m2 au total. Le défi est de réussir à trouver assez de sponsors dans un temps très court. Puisqu’il faut réussir à acheter avant le 24 janvier 2012.

Sont recherchés 45 sponsors pour un mètre carré et 15 grands sponsors pour 5 mètres carré.

Nous vous invitons à lire plus d’informations sur le site internet de la Kevin Rohan Memorial Eco Foundation.

Vos dons peuvent être effectués directement à la Kevin Rohan Memorial Eco Foundation au Népal, ou sur le compte de Deborah Jakob en Suisse en mentionnant le projet ANKURAN. (nous vous ferons parvenir les informations nécessaires à votre demande ainsi qu’un rapport de projet en anglais pour ceux qui le désirent)

Mais comme nous savons que ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves et sommes confiants que nous réussirons à relever ce défi ensemble, nous vous proposons de verser des sommes plus petites et même très petites sur le compte de l’association des Amis du Lungta, en mentionnant le projet ANKURAN. Banque Raiffeisen Gordola e Valle Verzasca, 65-2072-1, Association des Amis du Lungta, Julie et Hervé Michel, 6647 Mergoscia, IBAN CH24 8028 0000 0009 1585 3

Il est aussi possible de verser de l’argent pour ANKURAN,  le 22 décembre sur le marché de Noël de Bellinzona ou ici au centre à l’occasion des portes ouvertes (le 23 décembre) ou à tout autre moment de rencontre.

Et nous vous souhaitons à tous de réaliser vos rêves selon la devise d’ANKURAN…

Alchimie verte

Un art de guérison

« Des médecins qui se contentent de répéter et donc de prendre pour vérité ce qui est écrit dans les livres ; ceux donc qui suivent aveuglément Avicenne ou Galien. C’est cela le labyrinthe : de puiser le savoir et le savoir-faire dans le « livre des hommes », alors que l’unique source du savoir et de l’art ne saurait être tiré que du « livre de la nature ».

Apprendre de la nature ? En effet, un écrit ne fournit pas de certitude ; répéter c’est tourner en rond. Savoir par contre, c’est être certain ; plus que cela c’est voir ! C’est laisser luire en soi la lumière que la nature allume en nous ; elle l’y allume, certes, mais seulement si nous sommes disposés à l’y laisser paraître. Cette disposition est essentielle. Elle suppose que l’homme ne la voile, ne l’obscurcisse – par l’immodestie de l’érudition, par exemple, ou par l’obstination d’un croire-savoir, ou par un défaut d’attention.

La nature te montre elle-même, dans les choses naturelles, comment tu dois t’y prendre pour que ton remède soit efficace.

Puisque l’alchimiste sait ainsi manifester ce que recèle la nature, sache que la force est différente dans les bourgeons, différentes dans les feuilles, différentes encore dans les fleurs, différentes enfin dans les fruits verts puis dans les fruits mûrs ; c’est proprement merveilleux de constater comme la première pousse de l’arbre diffère de la suivante, dans la forme aussi bien que dans la vertu. Par conséquent la connaissance qu’on voudra bien en acquérir doit suivre attentivement cette progression du premier bourgeon jusqu’aux fruits mûr – car c’est ainsi que procède la nature…. »                                                             Paracelse

Effectivement, suivre une recette ne suffit pas pour trouver un réel accord de travail avec les plantes. Le livre de Viviane le Moullec: «Nos amies les plantes» aux éditions du Dauphin, permet d’initier ce chemin de rapprochement vers la connaissance acquise dans le grand livre de la nature. Malheureusement, la première étape de ce processus reste ardue pour la plupart d’entre nous.

C’est suite à cette constatation qu’est née l’idée de proposer un parcours autour de cette étape*¹ intitulé : «L’entrée en relation avec les êtres plantes». Une étape qui peut être insurmontable pour les citadins que sont devenus grand nombre d’entre nous, même en pleine campagne ! Car au delà des connaissances insuffisantes sur les plantes, c’est en fait plutôt d’un manque d’initiation aux mystères de la nature dont nous souffrons. En effet, dans notre société, les végétaux sont généralement perçus, soit comme des matières premières dont ont peut tirer profit soit totalement ignorés, voir éliminés.

Il n’y a pas si longtemps encore, tout le monde avait des connaissances basiques sur les vertus des plantes, et nombreux étaient ceux qui entretenaient de vraies relations d’amitié avec certaines espèces. La plante était alors perçue plus comme un être vivant qu’un objet. Aujourd’hui, nous n’en savons que très peu de choses. C’est presque paradoxal de voir qu’en quittant le mode de vie et l’autarcie des générations qui nous précédent, nous avons perdu la conscience de l’interdépendance qui nous lie au végétal.

J’ai donc la chance d’avoir eu une grand-mère montagnarde, fière de son indépendance, pour me transmettre cette vision. Depuis toujours, elle m’a emmené ramasser les plantes, une activité qui pour moi n’a jamais semblée très programmée. Nous partions en balade et ramassions ce que nous trouvions en chemin. Tout était commenté et expliqué, mais cela avait pour moi la saveur des contes pour enfants. Aujourd’hui, je sais qu’elle avait une sorte d’horloge interne : le temps était venu pour aller cueillir les pulmonaires, le taconnet*² ou l’épine vinette. Elle suivait une lignée familiale où avant elle, sa grand mère était sage femme et la sœur de sa mère une des guérisseuse du village.

Encore aujourd’hui, ce lien me guide sur la voie de l’alchimie verte. Car lorsque l’on parle d’ «entrer en relation avec la plante», cela semble très simple. Mais une fois assis à ses cotés, nous nous sentons souvent bêtes, maladroits et ridicules. Par où commencer ? Lui parler à haute voix ? Essayer autre chose ? Mais quoi ? Sans mes expériences familiales, il m’aurait fallu bien plus de temps pour y arriver !

En quinze ans d’expérience, j’ai découvert que les plantes sont des êtres extraordinaires, qui m’ont soutenue et épaulée au delà de toutes attentes pour me permettre d’apprendre. Je sais que ce rapprochement en est encore à ses débuts mais forme le souhait que ce chemin s’élargisse, aussi pour les autres, à la rencontre d’une belle indépendance.

Car en vivant cette expérience, nous avons la possibilité de percevoir réellement ce qui nous lie à notre environnement. Ce regard est vital pour ne pas détruire totalement notre espace de vie commun. Parfois, il semble que nous oublions que nous ne pouvons survivre sans végétaux.

Les plantes sont aussi nos meilleures alliées pour la guérison. A condition d’être perçues dans leur vraie nature, elles peuvent faire de petits miracles. Chez nous, nous avons perdu une grande part de notre connaissance des plantes en perdant la vision de leurs propriétés énergétiques ou spirituelles. Dans nos traditions populaires, certains usages survivent encore…mais se perdent lentement, car la chimie et l’étude des principes actifs remplace petit à petit le contenus de nos mémoires.

Pourquoi faut-il cueillir la verveine par surprise ? Il y a d’anciens textes qui donnent des conseils saugrenus au regard de notre vision actuelle. Ils peuvent se comprendre, si nous acceptons que la médecine fût un art avant d’être une science. Et oui, il fût un temps où la guérison était un art, un moyen de créer un surcroit de vie pour retrouver le bien être. Entre la plante et le désordre, le rôle du thérapeute était de créer des ponts féconds.

En ce qui concerne les plantes, dans notre vision mécaniste, nous voulons des effets reproductibles et trafiquons les matières premières pour avoir des principes actifs toujours identiques. Il semble qu’à force de côtoyer les machines, nous nous attendons à ce que les plantes fonctionnent ! Il y a toute une part de la recherche pharmaceutique qui reproduit les effets des plantes médicinales, sans utiliser les plantes mais seulement leurs principes actifs. Ces préparations, même si elles sont pointues, sont le fruit d’une recherche de profit effrénée et éloignée du vivant.

C’est si dommage ! Il est possible de travailler en collaboration avec les « êtres plantes ». De par nos interactions et nos échanges avec l’esprit de la plante nous pouvons créer des préparations qui vont avoir une action légèrement différente de la normale, mais qui seront pleinement adaptée à la situation.

Il est vrai que la médecine conventionnelle en se concentrant sur notre corps physique, prend très bien soin des douleurs et maux qui se situent à ce niveau là. Il y a d’autres traditions où la souffrance (non physique) est perçue comme plus grave que la douleur et traitée de façon prioritaire avec toutes sortes de moyens souvent peu explicables ou compréhensible à nos yeux, mais combien efficace !

Et c’est là que se situe le niveau d’action de l’alchimie végétale. L’élixir réalisé est le fruit d’un travail commun entre deux êtres de règnes différents et le fruit de cette rencontre particulière. Il ne sera ni neutre, ni reproductible à large échelle, mais spécifique et chargé aussi bien émotionnellement que spirituellement d’énergies pour soutenir un chemin de santé, au delà de l’absence de symptômes. Il s’agit d’échanges, de rencontres, de croissance… d’amour en somme ! Ces élixirs ne sont pas concrètement à considérer comme des remèdes, mais plutôt comme des ouvertures, riches en nouvelles informations qui nous propulsent hors de notre vision de grenouille des puits. C’est pour cela que le seul effet secondaire qu’on puisse parfois trouver, est une petite échappée de l’âme…

Il est sage de prendre conscience de ces répercussions et de leurs effets sur l’ensemble de notre être, aussi bien extérieur qu’intérieur, tout en restant à l’écoute des événements. Les plantes sont des guides merveilleux pour nous rendre attentifs à la nécessité d’une réelle prise de responsabilité de ce que nous vivons et de ce que nous pensons. Agir dans le respect de la nature, de l’autre et de soi, est à la base de tout travail alchimique.

L’alchimie végétale est donc une voie de guérison simple, à la portée de tout le monde et utilisable de façon conjointe avec toutes sortes d’autres approches. Il est d’ailleurs souhaitable de trouver des ponts et de construire des passerelles de façons à utiliser au mieux toutes les expériences et les savoirs accumulés par les générations qui nous ont précédés. Nous avons tout avantage à intégrer les éléments des différentes traditions sans rejeter d’emblée ce que nous connaissons mal.

Au delà des principes actifs des plantes, nous avons tous déjà fait l’expérience du pouvoir régénérant de la nature. Nous savons que nous gagnons de l’énergie à son contact même sans pouvoir l’expliquer concrètement. En suivant la voie de l’alchimie végétale, nous sommes amenés à comprendre cet effet et à l’utiliser de façon plus consciente. Finalement, c’est notre capacité à laisser luire notre propre lumière qui ouvre notre conscience à l’harmonie et la santé. Un mode de faire qui touche tout notre être pour nous emmener sur les chemins de la joie de vivre.                                                                                         

  • *¹ avec l’autorisation de Viviane.
  • *² ou tussilage

Pour aller plus loin:

  • 6-7-8 Mai 2011: Introduction à l’alchimie: « L’entrée en relation avec les êtres-plantes », 1er niveau avec Julie Breukel Michel. Info

Il vous est aussi possible de nous commander le livre de Viviane Le Moullec: « Nos amies les plantes ». 

Le printemps nouveau

« En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles. »                           Khalil Gibran

Au vu des événements actuels, il semble bien difficile de s’harmoniser à la légèreté printanière. Et pourtant au sortir de l’hiver, il nous faudrait retrouver l’élan nouveau et nous purifier des anciens poids.

Brûler le bonhomme hiver, ou autre rituels de carnaval et de printemps ont tous pour but de nous aider à retrouver la fraicheur pour débuter de nouveaux projets dans la joie. Ces images, sans grands discours, nous parlent de ce que vit notre être dans ses profondeurs, en harmonie avec la nature.

Que cela soit au niveau de notre corps, de notre maison ou de notre environnement, nous devrions retrouver ce même élan vers la légèreté et la transparence printanière pour nous relier à la joie féconde.

En ces temps difficiles, nous concentrer sur la lumière et l’air frais qui font germer les nouvelles pousses, nous permet, par la suite, de cultiver cet état d’esprit avec le même soin que requièrent les jeunes plantes pour pouvoir croître et fleurir un jour.

Il est vrai que de nos jours, les saisons sont moins perceptibles. Nous mangeons de fraises toutes l’année et partons au soleil au creux de l’hiver. Notre corps tente de s’habituer comme il peut. Mais c’est ailleurs que naissent les plus gros dégâts. Notre foi dans notre société de l’éternelle jeunesse, nous bloques entre la fin du printemps et le début de l’été. Nous surchauffons l’hiver et l’éclairons à rendre jaloux le soleil de l’été. Nous nous accrochons de toutes nos forces à notre rentabilité sans failles, jusqu’au jour où cela lâche et c’est la dépression d’un long hiver.

Pourtant, l’hiver passe aussi. Nous ne savons simplement plus attendre. Et même nous dit le sage, il n’y a pas besoin de s’en faire ou de s’agiter :

«Immobile,

assis sans rien faire,

le printemps vient,

l’herbe pousse.»

Sagesse Zen


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Dès le 22 juillet: Formation intensive pour futurs enseignants de Lu Jong au Tessin (CH) et en Ariège (FR)

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